Mes premiers pas dans l’univers Harley

Salut, amis bikers ! Je suis Erwan, un motard Breton de 32 ans, et je commence un blog pour vous faire vivre en live mes premiers pas dans l’univers Harley Davidson. Comme j’ai commencé à cirer les selles de brêles à 20 ans, ce sont donc les impressions d’un converti.

Mes deux passions : la moto et le heavy metal

Avant d’être installé, marié et père de famille, je vivais pour mes deux passions : la moto et la musique. Amateur de bombes japonaises, je les customisais dans mon garage tout en apprenant la basse pour jouer dans un groupe de Heavy Metal. Mais mon sujet ici n’est pas le gros son, quoique avec la Harley, il y a toujours un fond sonore qui traîne sur un rythme pétaradant semblable au « potatoe » d’un V-Twin : Metallica, ACD/DC, Judas Priest, Motörhead, Steppenwolf… Pour moi, ce genre musical est indissociable du style Harley. La bande-son des Geishas, c’est plutôt la musique des mangas ou des films de super-héros !

Petite précision pour les geishas : c’est comme ça que moi j’appelle les japonaises, ces bolides qui ne ressemblent à rien. J’ai aimé, je ne vais pas crache dans le bol de riz ! Je suis un motard avant tout, comme les autres. Même si j’aspire désormais à devenir un vrai « biker ». Ce n’est pas la bécane qui fait le bonhomme. Mais moi les geishas, désormais, ce n’est plus mon bol de… pardon ! ma tasse de thé.

L’originale plutôt qu’une Canada Dry !

J’ai fait mes premiers kicks sur la Yamaha 750 XS modèle 80 qu’un ami musico m’a refourguée à l’époque pour une bolée de cidre. Je l’ai revendue pour m’acheter une Kawasaki d’occase, une Vulcan 900 qui m’avait tapé dans l’œil et que j’ai customisé façon bobber et repeinte pour qu’elle fasse Dark Knight. Elle avait le look d’une Harley, mais ce n’était pas une Harley. C’était une moto Canada Dry. Elle avait aussi l’avantage de plaire à celle qui est devenue plus tard ma femme.

Et puis dans ma vie, la photo a pris peu à peu la place de la musique. J’ai commencé à shooter pour mon club de motards, et maintenant je la pratique en amateur éclairé, on va dire, essentiellement au fil de nos runs de motards, ou pendant les vacances en famille. Alors avec mon nouvel engin made in Milwaukee, autant dire que je m’en donne à cœur joie ! Mais n’allons pas trop vite en besogne.

Comment j’ai chopé le virus Harley

Le premier modèle H-D qui m’a donné des fourmis dans les jambes, c’est celui que chevauche Jax Teller, le jeune héros sosie de Kurt Cobain de la série culte Sons of Anarchy : une Harley Davidson FXDX Dyna Super glide Sport de 2003. Elle m’a illico tapé dans l’œil avec son guidon surélevé, son petit air Dark Vador et son drag bar signé Arlen Ness.

Pour mes trente balais, ma femme m’a offert les six premières saisons de ce qui est devenu pour moi LA série culte. Ce fut le coup de foudre intégral. Bécanes, personnages, bande originale, tout me transportait !

Complètement accro des SAMCRO *, je mate encore les meilleurs épisodes quand j’ai besoin de me vider la tête. Pour moi, la star de ce très craignos MC 1 %, ce n’est pas le beau Jax, ni même Clay, incarné par le génial Ron Perlman, c’est cette bécane noire, large, enveloppante, sur laquelle tu n’as pas l’allure d’un crapaud mais d’un vrai mange-bitume, d’un King de la route.

Sons of Anarchy, ce fut mon Golden Ticket d’entrée dans l’univers Harley. Un aller sans retour. Car je ne connais pas un biker qui s’est débiké !

* SAMCRO : Sons of Anarchy Motorcycle Club Redwood Original

Quand on chevauche la Légende, on n’en revient pas

C’est quand j’ai visité le concessionnaire H-D de Rennes que l’envie est devenue passion. M’étant fixé un budget pour accéder au rêve, j’avais fait une demande en ligne pour un essai chez mon concessionnaire H-D régional, celui de Rennes.

Je me suis pointé au rendez-vous fixé en voiture, parce qu’il n’était pas question de débarquer sur ma Kawa en territoire biker. Les tauliers, très sympas, m’ont accueilli comme l’un des leurs et laissé faire un petit ride. A ma grande surprise, ils m’ont confié le transpondeur d’une bécane haut de gamme : la Softail Heritage Classic 2018 !

J’avoue qu’au début ce mastodonte au look rock’n roll vintage m’a impressionné. Mais une fois les gaz poussés, je découvre un engin facile à piloter, à la fois réactif et souple. Quel kif d’enquiller les virages en douceur, quelles sensations de conduite ! Jamais je n’avais senti un tel confort sur une bécane. Le son bien rythmé de son moteur m’a même donné envie de me remettre à la basse ! C’est dire si le pilotage de ce cruiser est cool… La puissance ? Elle est là, avec le 114 Milwaukee-Eight, mais on ne la sent pas. Le temps d’enrhumer quelques caisseux pour tester la reprise de la bête, retour au bercail… et retour à la réalité : le prix de ce bijou dépasse largement mon budget.
En tout cas, une chose est sûre : ma première Harley sera un Softail, orienté vers le touring. A suivre…

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